Viens avec moi, Astrale. Viens. Prends ma main. Le plan est parfait, tu le sais. Viens Astrale. En haut du monde. On regardera le tout partir en cendre. On en a parlé pendant des mois. Ne prends pas cet air paniqué, tu l'as dit toi même. Que tu voulais tout foutre en l'air, que le monde il te dégoûtait. Viens et on le détruira. Quand tu parlais de tout reconstruire, de nouvelles bases, c'est le moment. Tu vois des trucs qui valent le coup ici, toi ? On peut tout détruire et tout recommencer. Aller, prend ma main. On se réchauffera sur les braises de leurs croyances, on dansera comme Néron quand il a incendié Rome. Les femmes, les enfants, toute la société va y passer. Puis il ne restera que toi et moi, et on fera de cette terre un endroit magnifique. Tu le disais toi-même que tu n'en pouvais plus, que tu haïssais tout et tout le monde. Je t'offre ce dont tu rêvais : un renouveau. Tout peut brûler, ça ne prendra que quelques jours. Les cris, la souffrances. Une ultime fois avant la renaissance.